Alors que le tatouage est en pleine démocratisation et que de nouveaux salons de tatouage ouvrent tous les jours, l’image du tatouage marginale en prend en coup.

Un retour aux sources, que beaucoup attendaient, refait surface aujourd’hui : le tatouage « home-made ». A l’origine même du tatouage, le « fait-maison » était la seule manière de se faire piquer : dans la pénombre des ponts ou dans des cellules de prisons. C’était l’époque où le tatouage était un art clandestin, cette époque où les marins et les voyous se piquaient par mimétisme, mélancolie ou révolte. On utilisait alors trois aiguilles à peine liées entre elles par un bout de fil et on nettoyait les peaux à la salive lorsqu’il n’y avait plus d’eau-de vie… Une pratique underground qui n’est pas sans risques sanitaires.

C’est dans cet univers que le réalisateur Marc-Aurèle Vecchione, déjà auteur du documentaire « Tous Tatoués ! », nous plonge avec cette nouvelle enquête loin des salons de tatouage.

« Homemade Tattoos », vidéo à visionner sur ARTE.

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While tattooing is undergoing democratization and new tattoo parlors are open daily , the image of the marginal tattoo takes blow.

A homecoming , as many expected, resurfaced today: « home -made » tattoo. At the origin of the tattoo, the  » home-made  » was the only way of getting inked : in the dark points or in prison cells . This was the time when tattooing was an underground art, this time where sailors and thugs stung by mimicry, melancholia or revolt. We then used three needles barely bound together by a piece of wire and the skin was cleaned with saliva when there was more water – living underground … A practice that is not without risks health .

It is in this world that director Marc -Aurèle Vecchione , already author of the documentary  » Tous Tatoués! «  plunges us with this new investigation away from tattoo parlors .

« Homemade Tattoos  » video viewing on ARTE.